Rencontres des peuples indigènes, Semaine de partage de cultures: délégations Maasai, Lakota, 83 Le Cannet des Maures 

 

Ethno Savannah

Association loi 1901 à but non lucratif, créée en 2002


 

 

 

 

   

Rencontres 2011

« Un p’tit rebond pour mieux repartir en 2012 »

 23 - 24 - 25 Septembre  

Le Cannet des Maures

 

 

Avec l ’association Provence Himalaya,

présence du représentant en France de Sa Sainteté le Dalaï Lama

Avec les Colibris : Solutions Locales

Kenny Matampash Ole Meritei : « L’Etre à Voir »

Wapikoni Mobile : réflexions Innu

Didjeridoo

Théatre de la Rencontre « L ‘ami des nègres »

Samedi 24 Soirée festive et Bal Trad avec Zik-Zag  

 

   

Nos actions

  • Rencontres, échanges culturels, accueil de délégations Maasai
  • Projets agricoles, en vue de créer une autonomie alimentaire (Maraichage, culture de l’Olivier)
  • Rencontres des Peuples Indigènes
  • Action d’Urgence avec ICRA International pournir la communauté menacée d’expulsion.

Ethno-Savannah a été créé autour d’une relation d’amitié avec la communauté Maasai d’Oloorkarian (Vallée du Rift-Kenya). C’est ce sentiment d’amitié, conforté par des années de pratique des Rencontres et d’Échanges qui accompagne et motive l’ensemble de nos actions avec eux et au-delà.

Dans cette relation d’altérité extrême avec un peuple racine, comme le sont les Maasai, nous sommes témoins aujourd’hui de la confrontation avec la modernité à laquelle ils doivent faire face, ainsi qu’aux secousses que cela porte à leur intégrité. Comment  être avec eux dans ce passage difficile ?  Comment faire passer ce message que : ce que tout le monde nomme «retard » dès qu’il s’agit d’Afrique, peut peut-être devenir « avance » ?

Vivre à leurs côtés un certain temps conduit immanquablement à poser un autre regard sur notre propre société. Leur fréquentation nous oblige a lacher des certitudes antérieures, puis imperceptiblement à modifier notre vision du monde.

Dans ce monde qui bouge et qui amène des charges de déstabilisation pour toutes les sociétés qu’elles soient anciennes ou modernes, pouvons nous fermer les yeux, ne rien faire, en pensant que l’évolution poursuivie depuis quelques siècles est un plan irrévocable, sans alternatives ni sortie de secours ?

A ce tournant précis de l’évolution humaine, où il devient de plus en plus évident que notre frénésie et notre gloutonnerie ont posé une menace réelle sur le devenir de la planète Terre, pouvons nous parler d’écologie sans la compagnie des peuples premiers ? Eux qui connaissaient si bien l’économie de la planète. Pouvons nous décemment parler d’écologie ou d’environnement en réduisant le débat à une farce de chiffres, de données, de quantités, de statistiques et de mesures ? Sans chercher à modifier nos comportements…
 

La fréquentation des Maasai, comme toute fréquentation de peuples autochtones nous conduit à penser que ces sociétés, mises à mal par notre fureur,  possédaient intuitivement la connaissance essentielle du vivant et une sagesse pour le protéger.

Notre défi est de croire en la Rencontre, seule ressource pour que demain se pense ensemble, à plusieurs voix. Mettre en commun les réservoirs de sagesses issus de nos différentes cultures, provoquer la rencontre de l’ancien et du nouveau, et inlassablement tisser des liens et des passerelles….